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Sans forme donné forme
Une pensée enracinée.




La Vie

Ultimement, nous sommes ici pour se reproduire. La lignée dont nous faisons partie existe depuis des milliards d’années. Combien d’année pourrait-elle exister après nous? Est-ce que l’espèce humaine va continuer à exister ou va-t-elle s’éteindre? Être prophète est difficile. On peut se fier au passé en se disant que la majorité des espèces sont éteintes mais beaucoup se sont surement diversifiées, transformées. La vie est mouvement, changement. Nous être conscients sommes des surfeurs sur un grand courant qui nous englobent.



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Un peu de moi en vrac et en lien

Vous connaissez, je supposse, l’expression: Nul homme n’est une île. C’est une de mes phrases favorites car elle propose une ideé qui m’échappe encore parfois. Nul homme ne peut se passer des autres. Nul humain nest seul. Le penser est fallacieux, le croire est une illusion. C’est parce qu’on est ignoré qu’on le dit mais c’est faux dans la grande majorité des cas.

Nous sommes tous interreliés que nous le souhaitons ou non car chacun de nos actions a une conséquence. La vie est action même au repos. Même la mort est action tout comme la lente dégradation est isotopes radioactifs de la face cachée de la lune.

Dans ce contexte, se croire seul est à quelque part égoïste car ce postulat actualisé provoque une tare de conscience car qui se croit seul n’a de yeux qui pour lui-même dans sa solitude. Loin de moi l’idée de jeter le blâme sur l’homme ou la femme qui se sent seul mais pourquoi est-ce ainsi? Faut-il croire en dieu pour ne pas tomber dans la sénescence morale? Car on peut bien le dire: notre génération souffre beaucoup du manque de balises. C’est un peu comme si on vous jetais à l’eau sans bouée: “vas mon grand tu es totalement libre”. Le malheur dans cette histoire est que cette liberté est peut être trop vaste et surtout mal approchée. Quels critères choisir si tout est bien, si le seul mal est celui qui blesse ou qui tue (et encore)? À laisser chacun choisir sa vertue, ne jetons pas à bas le cumul de connaissances et de sagesse de générations d’hommes?

À contrario, la sagesse du passé peut-elle nous servir dans ce monde devenu si petit et duquel la vitesse des événements est monstrueuse? Nos ancètres seraient-ils tous aussi déboussolés que nous le sommes face à notre monde?

En jetant bas l’Absolu, nécessité de notre nouvelles foi en la science et le progrès, on pourrait presque croire que nos fondements spirituels s’est évaporé dans l’éther (qui n’existe pas). Le doute est aujourd’hui notre maître à penser. Notre pensée est aussi changeante que les principes et vertues insubstancielles, indéfinies, relatives (quasi-constructions) culturelles tout au plus, sur lesquelles ils se basent.

Je vais prétendre quelque chose: supposons qu’il y aie des principes moraux fondamentaux, des principes inaélibles sur lesquels se basent nos espoirs et nos sociétés. Des espoirs de richesse, de prospérité, de santé et surtout d’épanouissement, peut-on croire que notre société y correspond parfaitement? Que manque-t-il au tableau qui pourtant est supposé représenté richesse, prospérité et bonheur bref.

Je n’ai qu’un mot : connexion

Le modêle occidental malgré ses succès indéniables est atteinte d’abstraction. C’est un mal pervers car en basant le fonctionnement de son système sur de fausses assomptionset surtout des abstraction dont fait partie le système monétaire, la société a graduellement sorti de son contexte environnemental l’être humain. On ne vit plus de la terre mais de son travail qui peut n’avoir rien à faire avec la terre. On ne doit plus nous même disposer de nos déchets, on paye quelqu’un pour le faire pour nous. La plupart d’entre nous n’aura jamais à tuer un animal de sa vie s’il s’y refuse mais quand même s’alimenter de steak saignants. Déatché de son contexte, de l’information qui venait avec la consommation, on rend le citoyen irresponsable. Il n’a pas la responsabilité de la faute et il n’a pas la responsabilité de s’en occupper. On abdique de la responsabilité et du devoir d’agir en voulant plutôt s’appuyer sur nos experts en décisions, les chefs. Pourtant, peut d’entre nous les rencontreront au cours de notre vie même s’il s’agit du maire de notre ville! Nous ne rencontrons que des personnes peu ou pas responsables des décisions qui sont prises.

Puisque les gens n’ont essentiellement aucun but autre qu’eux mêmes et qu’ils ne participent ni à un projet commun ni à une responsabilité plus haute que leur travail ou leur famille, ils se sentent seuls. On voudra suivre ceux qui peuvent nous enlever cette solitude, qui pourront nous faire croire en nous-mêmes, en notre nation et en notre avenir et surtout qui nous connectera avec le reste du monde.

OR, malgré cela, nul homme n’est une île et c’est à regarder autour de soi qu’on le réalise. Oubliez un instant les fenêtres qui vous transportent à des kilomètres et des kilomètres. Jetez le nez dehors et réfléchissez: pourquoi la société moderne est-elle dirigée ainsi? Vers quelle finalité? Faire de nous des utilisateurs de windex ou de Ford Chevrolet? Bingo! C’est là la fonction de la société moderne: la productivité. Celle-ci était supposée nous apporter richesse et fortune et elle l’a fait! Pour ceux qui ont des claviers sous les doights c’est à dire.

Petite question de perspective: à peine 1% des gens sur la planète ont accès à internet. On peut s’en foutre après tout: ils seraient quelques centaines de millions à ne pas avoir accès à l’eau potable.

La solution de notre société envers ces pauvres? Leur donner notre système. Le problème est qu’il faudrait (oui vous le savez surement) trois Terres pour répondre aux besoins de 7 milliards de personnes vivant comme le Nord Américain (et c’est pas encore dire que ces trois Terres se porteraient bien). C’est un système fonctionnant par impérialisme: il a comme nécessité de s’accaparer les ressources.

Avez-vous besoin de deux voitures, un feu de foyer, manger des litchis et surtout utiliser du drano? Et si quelqu’un avait pensé à l’environnement avant de construire la tuyauterie? Avant de transposer ce système (à quoi on pourra me répondre: trop tard) ne serait-il pas bon de se poser des questions sur ses objectifs, son fonctionnement et sa finalité? Et si on fabriquait en fonction du recyclage?




Le Temps nous appartient-il?

Merde qu’il est facile de perdre son temps… On fait un peu de ci, un peu de cela et boom! Le temps vous file entre les doights. C’est surement pourquoi les jeunes ne trouvent pas que le temps passe vite. Leur seule responsabilité est de passer le temps, bref de s’amuser. Plus vous vieillissez, plus vous craignez de perdre votre temps après tout, il ne vous reste de moins en moins de temps dans votre vie. C’est presque une obssession le temps, comme de répéter le mot temps 8 fois dans un paragraphe…

Nous découvrons (avec le temps) que notre vie ne se compresse pas à l’infini et qu’il y a des moments qu’il nous faut s’offrir. C’est ces moments phares qui déterminent notre existence. Passer à côté est presque un crime mais souvent par manque, nous les sacrifions comme le prix de notre succès. Où faut-il couper? Lorsque tout est calculé et mesuré où et quand s’arrête le couperet et la remise à plus tard, ce fameux concept de retenir la satisfaction, si fondamental à la réalisation de nos objectifs de carrière, de vie?

Le message au goût du jour semble être: faites ce que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler. Bref puisque l’on souhaite que vous travaillez et soyez productif, trouvez donc un travail qui vous plait. Si vous interrogez sur la nature du “on”, je faisais référence “à la société” ou encore à ceux qui en bonne part en tirent les ficelles. On nous presse comme des citrons de tout bord: Soyez heureux et productifs, ne perdez pas de temps. Vous devez faire quelque chose de votre existence. Sont-ce cela (errr…) des directives externes que l’on a internalisées ou cela représente-t-il vraiment nos aspirations en tant qu’être humains? Désolé, je dois faire de la projection ;-)

Bonne Fin de semaine!

V.